UNA m-a dat afară ca să expună înăuntru/Dan PERJOVSCHI

Dan PERJOVSCHI: UNA m-a dat afară ca să expună înăuntru

Scriu acest mesaj cu mare tristeţe. Am primit o invitaţie la o expoziţie de artă contemporană în Casa Ghica (aflată în curtea şcolii de artă). Acolo a fost locul unde am avut atelier (preluat de la Geta Brătescu) timp de 20 de ani, din 1990 până în iulie anul ăsta când UNA m-a dat în sfârşit afară. Pe mine şi pe toţi artiştii din clădire. Nu comuniştii tâmpiţi, nu capitaliştii veroşi, ci Universitatea de Artă ne-a aruncat în stradă. Fără alternativă.

Oficial ni s-a spus că nu ni se mai poate asigura integritatea (ha! ha!), clădirea fiind şubredă de la cutremur (mamă, ce grijă! pe bune, aşa scrie pe ţidula primită de la juristul şcolii), neoficial ni s-a spus că studenţii nu mai au loc (asta cred sincer, pentru că sunt aşa de mulţi cei care plătesc studiile, şi fac deci salariile profesorilor, că dau pe dinafară) şi mai neoficial – că zgârie-norul de vizavi a ameninţat şcoala că o transformă în parcare şi deci, vezi, noi, artiştii, trebuie să fim solidari şi să ne cărăm dracului din Casa Ghica, care, fiind de patrimoniu, nu poate fi demolată şi deci UNA, care a primit-o cadou de la Ministerul Educaţiei, scapă şi ea. Bravo UNA!

A fost o moarte lungă (ni s-a spus „roiul” acum doi ani!, după care rămânând fără contract de închiriere am stat toţi fără curent şi fără apă, tipic pentru condiţia artistului în secolul 21 românesc şi tipic pentru felul în care şcoala de artă contribuie la această condiţie. Am fost toleraţi 2 ani în această situaţie, nu pentru că UNA ne iubeşte, ci pentru că n-a avut bani să refacă acea clădire). N-am găsit nici o alternativă, pentru că în 2007, când a început sfârşitul, nu se putea închiria nimic, preţurile fiind mai mari ca la Viena. Până la urmă, în disperare, am dus toate cataloagele acasă la Sibiu.(continuare)

http://tiuk.reea.net/

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Banlieues d’Europe/Toute l’Europe

26/10/10//Toute l’Europe

Banlieues d’Europe : « La démocratie culturelle est un enjeu majeur pour les quartiers populaires »

Du 25 au 27 novembre, le réseau « Banlieues d’Europe » fête son 20e anniversaire à Lyon : « Quartiers populaires, Quartiers créatifs en Europe« , c’est 3 jours de rencontres et d’échanges sur l’art et la culture des quartiers d’Europe « mis au ban ». Partenaire de l’événement, Toute l’Europe a interviewé la directrice du réseau, Sarah Levin

Touteleurope.eu : « Banlieues d’Europe », c’est d’abord un réseau. Quels sont ses objectifs et ses actions ?

Sarah Levin : Né en 1990 en Lorraine sous l’impulsion de Jean Hurstel, le réseau Banlieues d’Europe s’est constitué autour d’acteurs culturels, d’artistes, de militants, de chercheurs, conscients de la nécessité de croiser leurs pratiques, d’échanger leurs informations, de sortir de l’isolement pour évaluer, repenser et faire valoir les projets d’action culturelle naissant dans les périphéries urbaines en Europe.

Le réseau compte à son actif l’organisation de nombreuses rencontres thématiques internationales (de Bruxelles en 1996 à Münich en 2007…), la participation à un nombre important de séminaires et de formations, la publication d’actes et d’ouvrages de référence sur les questions de démocratie culturelle en Europe.

Installé à Lyon depuis 2007, Banlieues d’Europe est aujourd’hui un lieu de ressources de l’innovation culturelle et artistique en Europe. A ce titre Banlieues d’Europe capitalise les expériences et les projets naissant dans les périphéries urbaines, met en relation des artistes, répond à des propositions d’échanges à l’échelon européen, participe de l’évaluation et de l’expertise sur les projets artistiques participatifs, et reste ouvert aux diverses demandes en provenance des artistes, des associations, des collectivités, des ministères, de la  commission européenne, du Conseil de l’Europe…

Véritable plate-forme d’échanges pour les professionnels des secteurs de la culture, de la politique de la ville, du social, de l’urbanisme, de la recherche, Banlieues d’Europe contribue au développement de nouvelles formes de coopération en Europe.

Les principales actions de Banlieues d’Europe consistent dans la coordination du réseau (repérage de projets et mise en relation, où les projets artistiques menés avec les habitants et la coopération internationale sont au cœur de l’action), le relais d’informations (Newsletter bi-mensuelle, appels à partenaires et à projets, actualités, colloques, publications, coups de cœur…), les formations, rencontres et séminaires, et enfin le développement du réseau Banlieues d’Europ’est à Bucarest. (Lire la suite)

Média

 BANLIEUES D’EUROPE SUR CANAL +,

Correspondances Citoyennes/France, Roumanie, Espagne

Intention et démarche

A l’heure de la mondialisation, le brassage des populations implique une diversification croissante des références culturelles au sein de nos cités cosmopolites. Ce constat fait craindre une déliquescence des liens sociaux et des repères communs propice au repli identitaire et à la montée de la xénophobie.

A cet égard, l’actualité politique récente en Europe nous soumet des questions troublantes que nous ne pouvons pas ignorer.

Face aux discours réactionnaires et stigmatisants, les acteurs de la société civile peuvent mener des actions à leur niveau, aussi modestes soient-t’elles. C’est dans cette perspective que nous prévoyons d’organiser trois séries de résidences réunissant des artistes et des chercheurs espagnols, français et roumains au coeur de trois quartiers populaires en Europe. Parce que les migrations intérieures et internationales ont façonné leur histoire et les mémoires de leurs habitants, ces territoires nous paraissent emblématiques des défis qui se posent aujourd’hui aux Etats européens.

De septembre 2010 à juillet 2011, notre équipe va travailler aux côtés des habitants de Rennes, Cluj-Napoca et Tarragona en vue de réaliser un ouvrage, un film documentaire et un site Internet sur les migrations et les conditions de développement d’un dialogue interculturel en Europe. Dans chaque ville, 4 artistes et 2 chercheurs s’installent pendant un mois dans un appartement dédié au projet et partent à la rencontre d’habitants en vue de mobiliser chez chacun d’eux une matière intime et sensible constituée d’histoires de vie, d’imaginaires et du regard que chacun porte sur notre société européenne. Nos objectifs consistent à faire en sorte que chaque participant s’exprime sur ses valeurs et le sens qu’il donne à sa vie, puis à organiser la confrontation de ces valeurs. Chaque récit sera matérialisé sous la forme d’une « Correspondance » qui sera adressée à un destinataire (élus, voisins, inconnus…). En acceptant de se prêter au jeu de la Correspondance, chaque personne choisit de transmettre ses valeurs à travers un récit qui sera rendu public. Ces productions serviront ensuite à organiser des débats et à alimenter à l’échelle communautaire les travaux des chercheurs et les réflexions des décideurs publics.

Qu’est-ce qu’un correspondance citoyennes ?

C’est un objet qui matérialise le regard que porte sur notre société le binôme artiste-habitant. Il peut prendre les formes suivantes : édition (carte postale, carnet, livret, flipbook…), CD sonore, film, peinture, etc. Il est signé par ses expéditeurs (habitant et artiste), s’adresse à un destinataire (une troisième personne) et invite ce destinataire à répondre. Chaque « Correspondance » combine sens et sensibilité. Elle est le fruit d’une rencontre avant tout humaine entre deux personnes dont le parcours de vie est différent : un artiste étranger qui habite temporairement le quartier et une personne qui habite le quartier de manière permanente, étrangère ou non. Les chercheurs contribuent à ces échanges en invitant les protagonistes à approfondir un thème ou explorer une nouvelle question. Les habitants mobilisés passent ainsi du statut «d’observateur passif» à celui de «correspondant- acteur».

Habiter un quartier et rencontrer l’autre

L’originalité de la démarche repose, d’une part, sur un renversement du schéma classique des projets artistiques « participatifs ». Il s’agit ici de nous intéresser à chaque personne avant d’essayer de l’intéresser elle à notre propre travail. L’artiste en résidence est à l’initiative d’une rencontre avant tout humaine avec des inconnus habitant le quartier, il expérimente des façons «d’entrer en relation» et «d’instaurer une confiance», puis avance avec chacun vers la réalisation de «Correspondances».

D’autre part la coopération de chercheurs et d’artistes pendant les résidences permet aux uns d’accéder selon leurs besoins aux compétences et aux outils des autres, et vice-versa. En parallèle, nous nous efforçons de maintenir une égalité des positions symboliques entre habitants, artistes et chercheurs, afin d’éviter que la parole de l’un ne vienne effacer ou ré-interpréter la parole de l’autre.

Trois axes de travail possibles pour les chercheurs associés au projet

1/ Un apport de connaissances sur les thèmes des migrations, des discriminations, de l’altérité, du plurilinguisme et de la ségrégation dans l’espace urbain.

2/ Un travail de recherche enrichi par la possibilité d’accéder à une matière première «sensible» grâce à l’entremise de l’artiste auprès des participants au projet.

3/ Une participation aux échanges avec les habitants et les artistes en vue de contribuer à la réalisation des «Correspondances citoyennes».

Calendrier

27 septembre – 17 octobre 2010 : un vidéaste (ESP), un peintre-architecte (ESP) et deux photographes (ROU) à Rennes.

22 novembre – 12 décembre 2010 : une comédienne (FR), une graphiste (FR) et deux photographes (ROU) à Tarragona.

10 janvier – 30 janvier 2011 : un vidéaste (ESP), un peintre-architecte (ESP), une comédienne (FR) et un plasticien (FR) à Cluj.

A partir d’avril 2011 : Restitution et valorisation des travaux avec nos partenaires locaux et européens

« Correspondances citoyennes en Europe » est un projet de coopération européenne entre l’ARCS, TOPIK, L’âge de la Tortue (France), PATRIR et AltART (Roumanie) ainsi que Ariadna et la Fundacio Casal L’Amic (Espagne).

Partenaires : Banlieues d’Europ’Est, bibliothèque municipale du Triangle, centre social Ty Blosne, centre social Carrefour 18, Direction de la protection de l’enfance de la ville de Cluj-Napoca, Comptoir du Doc, Maison des squares, Maison Internationale de Rennes, Maison de l’Europe de Rennes et de Haute Bretagne, Quattro Connexion, Strat’Collectif, La Squaddra, comité de quartier du Blosne, Institut français de Bucarest, Département d’espagnol et de catalan de l’Université Rennes 2, PREFICS laboratoire de recherche en sociolinguistique urbaine, Asociación de vecinos de la Floresta, Federación de Asociaciones de Vecinos de Tarragona, Fundació Jaume Bofill, EADT (école d’art et de design de Tarragona), Université Rovira i Virgili de Tarragona, Langue & Communication, Banlieues d’Europe, Festival de cinéma de Douarnenez, Miettes de baleine…

Coordination : L’âge de la tortue, Rennes, FRANCE, Nicolas Combes, coordinateur, Tel : +33 661 757 603, Fanny Minetti, relations presse/média

http://www.correspondancescitoyennes.eu/

CitiesMethodologies | Bucharest

CitiesMethodologies | Bucharest 

 

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Universitatea Nationala de Arte din Bucuresti impreuna cu Asociatia Galeria Noua si ATU – Asociatia pentru Tranzitie Urbana va invita, in perioada 28 octombrie – 5 noiembrie 2010, la expozitia CitiesMethodologies si, pe 29-30 octombrie, la CitiesMethodologies Talks, evenimente organizate in cadrul CitiesMethodologies|Bucharest.

28 octombrie – 5 noiembrie 2010 CitiesMethodologies Expozitie

Locatie: Casa Scarlat-Ghica (din incinta Universitatii Nationale de Arte din Bucuresti, str. General Budisteanu 19) si UNAgaleria (str. Budisteanu 10). Vernisajul expozitiei va avea loc pe 28 octombrie ora 18.00, in Casa Scarlat-Ghica.

Artisti: Wesley Aelbrecht, Irina Botea, Margareta Kern, Anthony Luvera, London in Motion, Cosmin Nicolae, Mircea Nicolae, Rastko Novaković & Ger Duijzings, roArchive, Peter Sant, Alexandru Solomon, subREAL, Füsun Türetken, Eva Weber, CitiesMethodologies Workshop si o selectie de proiecte de arhitectura.

Curatori: Aurora Kiraly si Simona Dumitriu

29 – 30 octombrie 2010, intre orele 11.00 – 17.00 – CitiesMethodologies Talks

Locatie: UNAgaleria – str. General Budisteanu 10 

Participa: Gruia Badescu, Catalin Berescu, Liviu Chelcea, Phil Collins, Calin Dan, Madalina Diaconu, Simona Dumitriu si Raluca Ionescu, Celia Ghyka, Margareta Kern, Iwona Kurz, Anthony Luvera, Vera Marin, Vintila Mihailescu, Norbert Petrovici, Ștefan Tiron, Varinia Taboada, Miruna Tirca, Ioana Tudora.

Coordonator: Ger Duijzings

CitiesMethodologies Workshop

Proiectele interdisciplinare initiate si dezvoltate in cadrul atelierului de explorare urbana CMW (desfasurat in perioada  9 – 23 octombrie 2010) sunt incluse in expozitia CitiesMethodologies.

Arhitecti: Cristian Balan, Marius Mitran, Mihai Motcanu Dumitrescu, Mihnea Simiras, Sebastian Stan, Emilia Tugui

Artisti: Marina Albu, Bogdan Bordeianu, Daniel Djamo, Ioana Gheorghiu, Andra Jurgiu, Andrei Radu, Stefan Sava, Zelmira Szabo

Antropologi/Sociologi: Andra Mitia Dumitru, Marius Huza, Ionut Piturescu, Viorela Strat, Mihaela Tantas, Miruna Tirca

Coordonator: Vera Marin

Pe 29 octombrie artistul britanic Phil Collins va sustine un atelier cu participantii la workshop si cu studenti ai Universitatii Nationale de Arte Bucuresti.

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Echipa proiectului CitiesMethodologies|Bucharest este compusa din: Aurora Kiraly (Asociatia Galeria Noua, UNAB), Ger Duijzings (UCL – University College Londra), Vera Marin (ATU), Simona Dumitriu (UNAB – Universitatea Nationala de Arte Bucuresti).

Proiect realizat cu sprijinul: AFCN – Administratia Fondului Cultural National, UCL (University College London), Urban Laboratory – UCL, Colegiul Noua Europa, Institutul Polonez din Bucuresti, Goethe Institut, HBO Romania, Fundatia de Arte Vizuale.

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Sumarul programului CitiesMethodologies:

Elementul declansator al proiectului CitiesMethodologies este dorinta de a crea o punte de comunicare pentru impartasirea metodelor de lucru. Proiectul doreste sa concentreze eforturile, preocuparile si competentele privind studiul si intelegerea orasului provenind din arii diferite si a caror intersectare a fost pina acum mai putin evidenta. Scopul acestuia este de a deveni o platforma de dezbatere si interactiune intre domenii, transgresind limitele disciplinare (arte, arhitectura, urbanism, sociologie si antropologie urbana, geografie urbana, literatura, studii politice).

Primul eveniment CitiesMethodologies a avut loc in mai 2009 la Londra, conceptul fiind dezvoltat de prof. Ger Duijzings, Co-Director al UCL Urban Laboratory si specialist in antropologie Est-Europeana in cadrul SSEES (School of Slavonic and East European Studies). Datorita succesului editiei din 2009, University College London a decis transformarea evenimentului in editie anuala, intre 5-7 mai 2010 avind loc in cadrul Urban Laboratory a doua editie a CitiesMethodologies.

CitiesMethodologies | Bucharest este compus din:

1. Expozitia CitiesMethodologies (CME)

In ultima decada orasul a devenit teren de cercetare pentru multe proiecte din zona artei contemporane iar aceasta expozitie a fost un bun prilej sa reunim artisti preocupati de aceasta tema si de aspectele sociale, culturale, politice ce modeleaza contextul urban. Fie ca sunt fotografii, instalatii vizuale / audio, filme video sau documentare – lucrarile din expozitie sint exemple despre cum artistii observa, reflecta, analizeaza si isi pun intrebari despre oras, urbanitate, locuire.

O parte din proiectele expuse in cadrul evenimentelor din 2009 si 2010 de la Londra vor fi prezente si in expozitia de la Bucuresti, alaturi de contributii din partea arhitectilor, artistilor si cercetatorilor locali.

2.  CitiesMethodologies Talks (CMT) – dialoguri/colocvii, dedicate explorarii unor metodologii noi si inovative de cercetare urbana, in contextul oraselor post-comuniste, dar nu numai. Contributiile vor veni din arhitectura si urbanism, arte vizuale, antropologie, film documentar si literatura.

In cadrul CMT, timp de doua zile, vizitatorii vor avea ocazia de a se intilni cu o parte din participantii romani si straini, care vor dialoga intre ei si cu vizitatorii despre metode si dinamica propriilor proiecte, vor participa la colocvii sau performance-uri.

Credem ca este nevoie de noi forumuri pentru critica si schimbul reciproc intre metode diferite provenind din discipline variate, relevante pentru cercetarea urbana.  In loc de a privi numai produsele finisate ale reprezentarii oraselor, vom privi si analiza felul in care cercetatorii si exploratorii urbani (arhitecti, artisti, antropologi si altii) isi fac alegerile practice (si suporta greselile) in procesul acumularii de date.

3. CitiesMethodologies workshop (CMW) / Atelier interdisciplinar de explorare urbana – Temele workshopului: spatiu urban abandonat, proces si metode de lucru, visual si non-visual data. Workshop-ul a inclus intilniri si discutii cu invitati, seminarii, prezentari de proiecte etc.

Desfasurare: 8 – 23 octombrie 2010, in cadrul UNAgaleria. 

4. Blogul CitiesMethodologies | Bucharest (http://citiesmethodologies.wordpress.com) este o platforma pentru relationare online a proiectelor romanesti si europene din zona cercetarii urbane.

5. Publicatia proiectului, conceputa sub format de ziar, prim numar din o serie care sa insoteasca evenimentele din anii urmatori, va fi disponibila online in decembrie 2010 urmind sa apara si sub forma tiparita la inceputul anului viitor.

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Imagini atasate:

Anthony Luvera
Assisted Self-Portrait of John Lowans , John Lowans / Anthony Luvera, from Residency 2006-2008

subREAL
din seria Interviewing the Cities, Framing Bucuresti, 2002

Mircea Nicolae
Globuri de sticla 2010

roArchive_Bogdan Bordeianu
Drobeta Turnu -Severin
2008

Atelier DiY Refabricat/Cluj

Atelier DiY Refabricat

Fundația AltArt, Fabrica de Pensule, Cluj,  Sala Studio, etaj I, 28 – 30.10.2010

 Atelierul Refabricat combină două curente sociale care sunt în curs de expansiune în societatea contemporană: practica do-it-yourslef (DiY), de întoarcere la manufactură, la obiectul funcțional individualizat și cea a reciclării materialelor. Ambele dimensiuni implică o atitudine de responsabilitate socială și o asumare critică și constructivă a consumului. Atelierul se va desfășura pe parcursul a trei zile și va explora teme legate de reciclarea materialelor pentru confecționarea de obiecte practice: perne, lămpi, obiecte decorative, etc.
 
Fabrica de Pensule este un spaţiu de creaţie şi difuzare a artei contemporane sub forma unui centru cultural independent. Proiectul este iniţiat de un grup de artişti, curatori, producători şi manageri culturali din Cluj animaţi de ideea că arta creează un impact real asupra comunităţii.

 Contact: Fundația AltArt, lalapanait@gmail.com, 0722 642 269

Remade DiY Workshop/Cluj

Remade DiY Workshop

AltArt Foundation, Fabrica de Pensule, Cluj, Studio, 1st floor, 28 – 30.08.2010

The workshop combines two social trends in full expansion these days: the do it yourself practice, as coming back to handmade, to the functional individualized object, as well as reusing the materials. Both dimensions imply a certain social responsibility attitude and a critical and constructive assumption of consumption. The workshop will last for three days and will explore different things connected to recycling materials in order to make practical objects: pillows, lamps, decoration objects, etc.

The workshop is open to the young public, interested in recycling and passionate with handmade and DiY practices. To apply to the workshop, please contact lalapanait@gmail.com. The workshop is dedicated to a group of maximum 20 people, admission is free.
Financed by: Romanian National Cultural Fund

Contact: AltArt Foundation, lalapanait@gmail.com, 0722 642 269

Fabrica de Pensule / The Paintbrush Factory is a collective space of production and distribution of contemporary art as an independent cultural center. The project is initiated by a group of artists, curators, cultural managers and producers from Cluj, animated by the idea that art creates a real impact on the communities.