Archives urbaines créatives/interactives

«La démocratisation effective se mesure toujours à ce critère essentiel:la participation et l’accès à l’archive, à sa constitution et à son interprétation» J. Derrida, Mal d’archive

Banlieues d’Europ’est propose une nouvelle forme de visibilité aux actions culturelles/artistiques innovantes et participatives dans la région est-européenne et plus largement de l’Europe par la mise en place d’une plateforme collective d’action, réflexion et échange. Il s’agit concrètement de créer une archive collective recensant tout matériaux relatifs à des projets exemplaires menés par des acteurs engagés dans des démarches innovantes auprès des habitants d’un territoire géographique ou culturel en exclusion. Cette plateforme collective participe à la création d’un environnement propice à la rencontre des acteurs culturelles dans le domaine concerné, encourage les transferts de connaissances/de méthodes et met à disposition un outil de communication et de ressources dans le domaine de l’innovation culturelle et artistique.

Pour participer à la construction de ce support, il suffit de nous transmettre liens, réflexions etc… sur tout support médias concernant vos actualités, mais aussi toutes informations vous paraissant essentielles à la réalisation d’un outils pédagogique de qualité permettant d’évaluer, repenser et faire valoir les projets d’action culturelle naissant dans les périphéries urbaines en Europe. Dans une démarche démocratique, cette plateforme s’alimente de vos actualités mais aussi des principes fondateurs de votre action.

Les archives mobiles

L’archive s’inscrit dans nos habitudes dans la mesure où la compréhension que nous nous faisons de nous-mêmes est liée aux restes que nous accumulons. Le principe de l’archive mobile rééquilibre l’aspect autoritaire et conservateur du terme «archives» pour constituer un objet flexible et proactif. Les archives mobiles se définissent comme des possibilités d’extension, de ré/émergence et d’accès à des documents issus de l’action, en tant qu’ils dérivent en et hors contexte, emportant – dans leur sillage – les échos de leurs existences multiples.

La mobilité est ici entendue comme mouvement constitutif en proposant une approche éco culturelle et interactive. Les archive mobiles sont formées de matériaux, objets, documentation relatifs à des projets innovants et participatifs montés par des structures/collectifs/artistes/scientifiques en Europe.

Présentées comme une exposition collective, les archives mobiles sont accueillies à la demande par des structures partenaires et elles se (dé)forment en fonction du temps/espace et de la contribution de chaque participant.

Le patrimoine de banlieue existe-t-il ?/Fresnes

À l’occasion de ses trente ans, l’écomusée du Val-de-Bièvre, propose, en partenariat avec la Maison de Banlieue et de l’Architecture des Portes de l’Essonne, une journée d’étude sur le thème « Le patrimoine de banlieue existe-t-il ? » le 2 février, à Fresnes (94).
Quels sont actuellement les acteurs de la construction de la notion de banlieue ? Comment et sur quoi interviennent-ils dans le champ public ? Pourquoi n’associe-t-on pas le mot banlieue avec le mot patrimoine ? Quelles sont nos représentations de la ville et de sa périphérie, notamment au moment où se discute le Grand Paris ? Pourquoi n’existe-t-il pas de musée de la banlieue ? Faut-il en créer un ? sont autant de questions qui se posent aujourd’hui et qui seront évoquées lors de cette journée.
Inscription au plus tard le 22 janvier 2010. Programme
> Contact Ecomusée du Val de Bièvre (Fresnes) : Tél. +33 (0)1 41 24 32 24 – ecomusee@agglo-valdebievre.fr

Quelle place pour des actions sociales dans les institutions muséales/Paris

Dans le cadre de la journée d’étude « Quelle place pour des actions sociales dans les institutions muséales ? »organisée par l’OCIM (Office de coopération et d’information muséographiques) – Université de Bourgogne, le 26 janvier 2010 au Musée des arts et métiers à Paris, Jean Hurstel est invité à intervenir sur la thématique « Culture, musée et lien social ».
> Programme de la journée en ligne : www.ocim.fr

Les institutions culturelles, et notamment les musées, s’ouvrent à un plus large public, en prenant en compte des caractéristiques diverses qu’elles soient physiques, psychologiques ou sociologiques, reflets d’un rapport à la culture mais aussi d’une position dans l’espace social. Pour autant peut-on parler d’action sociale ? Cette journée pose donc une interrogation dont la pertinence et la légitimité sont déjà en soi à discuter. Penser cette ouverture plurielle de l’institution sur la société constitue un défi difficile à relever pour les professionnels. En effet, ils ont à tenir compte de la réalité sociale et du territoire pour créer les conditions de la rencontre avec l’autre, sa culture, sa différence. Dans quelle mesure le musée est-il acteur de lien social ? Quels sont les objectifs visés, les publics destinataires et les perspectives, notamment en terme de démocratisation et démocratie culturelle ? Comment développer un accueil spécifique, une médiation adaptée, sans enfermer dans une catégorie ou un rôle, souvent réducteur et dévalorisant ? Quel est l’impact de cette rencontre pour l’institution et ses acteurs ?

Cultural policies and social exclusion/Dortmund

European conference: Shortcut Europe 2010: Cultural policies and social exclusion”

Fonds Soziokultur, Dortmund, Germany, 03 June 2010 to 05 June 2010

For the second time the Fonds Soziokultur e.V. is organizing an international event in the series of European conferences named Shortcut Europe. In 2010 the Ruhr metropolitan area will be the European Capital of Culture RUHR.2010 and will define the content of the next Shortcut Europe conference. Cultural centers and cultural operators and politicians from all over Europe will be invited to debate on theoretical and practical issues as well as the present situation and perspective of cultural policy and social inclusion.

According to the upcoming European Year for Combating Poverty and Social Exclusion 2010, one of the main objectives is social inclusion. The European Union thus reacts on demerging tendencies in societies. Culture is of course part of it, and social marginalization often indicates cultural exclusion. On the other hand the demand for equal participation in culture is one of the central items in up-to-date discussions in the field of cultural policies.

How can cultural policy react? How can cultural centers achieve integration and participation of as many social classes as possible? Are there new approaches and methods of activating cultural participation in the context of European socio-culture? Are there examples in cultural centers of best-practice which are worth to be taken up on an European level? What is about their operational and financial working conditions?  Who are the new actors and who the new addresses? What are the practical perspectives and what do estimations for the future look like? These and other questions will be tackled during the 3-day-conference in Dortmund next June.

Shortcut Europe, project office, Milena Fey, Germany, e-mail: fey@kupoge.de, http://www.shortcuteurope2010.eu

DO IT YOURSELF, Ville Créative et collaborative/Paris

Dédale et le service du patrimoine de la Cité internationale universitaire de Paris ont le plaisir de vous inviter, dans le cadre du projet SmartCity, à la conférence  DO IT YOURSELF, Ville Créative et collaborative qui aura lieu le 28 janvier 2010 à la Maison internationale.

Depuis plusieurs années, l’art sort de son périmètre classique d’intervention et fait de la ville un véritable terrain d’expérimentation dans toutes les disciplines (arts visuels, musiques, théâtre, danse, performance, design, architecture). Le développement exponentiel des technologies renforce ce phénomène et offre aux artistes de nouvelles possibilités d’intervention dans l’espace urbain : technologies mobiles et sans fil, systèmes de géolocalisation ou d’information géographique, technologies de l’image, systèmes d’interaction à distance…

Le programme SmartCity explore depuis 2007 les nouvelles formes d’interventions artistiques dans l’espace urbain : micro urbanisme, installations audiovisuelles et performances dans l’espace public, jeux urbains, architectures éphémères ou interactives, art mobile, nouvelles cultures urbaines et autre forme d’appropriation artistique et critique de la ville.

Cette année, la thématique de l’évènement SmartCity s’inscrit à la croisée de l’art et de l’urbanisme: Quel rôle pour les artistes et les habitants dans la fabrique de la ville de demain ? Comment peut-on associer le regard sensible et critique des artistes, ainsi que la connaissance des habitants et usagers à la conception des projets urbains ? La création artistique peut-elle contribuer à la construction d’une nouvelle urbanité ?

Animée par le critique d’art Paul Ardenne, la conférence donnera lieu à la présentation de projets internationaux innovants : Walking the Edit de Ulrich Fischer, Work’n progress de Pixel 13 et les actions du collectif d’architectes américain Rebar group.

Une table ronde consacrée aux formes artistiques participatives liées aux projets urbains croise le regard  d’un élu, d’opérateurs  culturels, d’un artiste, d’un urbaniste et d’un chercheur : Henri Simons (ancien élu à l’urbanisme et la culture de la ville de Bruxelles ), Stéphane Cagnot (Dédale,  SmartCity), Vincent Mallard (CIUP, directeur du patrimoine), Pascale Dejean (CIUP, Service du Patrimoine), Gwenola Wagon (collectif artistique, NoGo Voyages), Pascal Amphoux (Chercheur urbaniste au laboratoire CRESSON) et Jean-Pierre Charbonneau (urbaniste et consultant).

Vincent Mallard –  Directeur du Patrimoine  // Stéphane CAGNOT

Cité internationale universitaire de Paris       //Directeur de Dédale                

Réservations : 01 43 66 82 52 | smartcity@dedale.info

www.smartcityblog.fr | www.smartcity.fr

Saptamana grea /21-31 ianuarie, la CNDB

Săptămâna grea /21-31 ianuarie, la CNDB

Evenimentele nu se mai istoricizează, nu se mai înscriu într-o conştiinţă colectivă în mod tradiţional, aproape nimic nu mai lasă urme pentru că este urmat de alte mii de informaţii şi evenimente. Informaţia nouă dislocă informaţia anterioară, nu o urmează. Înregistrăm imagini cu noi şi le consumăm în acelaşi timp. O schimbare, o transformare a societăţii spectacolului pe care cu greu o putem evalua, spectatorii devin activi, îşi manevrează în solitudine instrumentele de comunicare în masă. Consecinţele social-politice şi antropologice ale acestor mutaţii în percepţie devin sesizabile dar nu neapărat inteligibile. Suportul/mediul pe care îl folosim pentru a ajunge la informaţie schimbă informaţia în sine. Azi, singurul criteriu rămas care decide gradul de civilizaţie al unei ţări sau continent este accesul la internet. Reprezentarea rămâne spaţiul predilect de afirmare al ideologiei şi standardului de identitate social-culturală propus de o societate.

Nimic nu a rămas « ne-performat”, pe lângă tradiţionalii “producători de realitate” (televiziunile, ziarele), astăzi viaţa este înregistrată şi livrată în « public », adică în comunităţile virtuale din care facem parte. Toate apariţiile în spaţiul public sunt regizate. Toate campaniile politice, de război sau caritabile, manifestările autorităţii (statului) şi ale corporaţiilor – mediate sau nu – protestele « Greenpeace” etc., folosesc regie/strategie, dramaturgie/propagandă, scenografie/cort electoral, actorie/candidaţi/generali de armată/activişti.

Cum recunoşti un gest artistic radical? Ce înseamnă radicalism în artă şi la ce mai foloseşte el? Cum se integrează dansul în arta contemporană?
Please, not another spectacle.
(Ion Dumitrescu)
http://postspectacle.blogspot.com/
twitter.com/IonD
twitter.com/florinflueras

PROGRAM « Săptămâna grea »

The Heavy Week/CNDB – Bucharest

The Heavy Week ,  January 21-31st, at CNDB – Bucharest

How does one recognize a radical artistic gesture? What does radical mean in art and what is it good for? How does dance integrate in the contemporary art? Why do we still maintain the traditional boundaries between the artistic practices in the field of representation (performance art)? Media is the new reality. Can we become perception hackers? Please, not another spectacle.

http://postspectacle.blogspot.com/

PROGRAM